Princesse des Dauphins – tome 1

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13,00  TVA incluse

Un roman pour les adolescents qui rencontre aussi du succès auprès des adultes fans de dauphins.

l’histoire vous mènera sous les eaux du sanctuaire Pélagos, zone comprise entre les iles du Levant, Monaco et la Sardaigne, à la rencontre de dauphins beaucoup plus intelligents que ne le pensent les terriens.
Deux jeunes gens venus à l’aide d’un jeune dauphin télépathe vont se trouver aux prises avec des êtres venus d’une autre planète et qui savent communiquer avec les dauphins.
Une histoire facile à lire, parfaite pour un premier roman. Des aventures pleines de rebondissements et de découvertes qui, l’air de rien, apprennent à bien mieux connaître ces fabuleux animaux.

 

ISBN : 979-10-91748-01-8
203 pages
Date de publication : 01/08/2012
Dimensions : 150 x 210 x 20 mm
Broché
Poids : 300 g
Éditions La Pépinière

Catégorie :

Description

Résumé :
Cathy et Dorian suivent leur père Bernard dans son étude des dauphins au large de Cannes. Ils repèrent un groupe de dauphins qui semble parfaitement se faire comprendre des enfants. La nuit suivante, une femelle dauphin se fait enlever par des inconnus qui l’emmènent sur un yacht noir ancré près d’Antibes. En voulant délivrer l’animal, Bernard et ses enfants resteront prisonniers à bord du yacht qui lèvera l’ancre pour filer au large.
L’aventure continuera sous la mer, à la rencontre d’êtres vivants dans un vaisseau spatial immergé et qui dominent le monde animal sous-marin. Cathy et Dorian vivront toutes sortes d’aventures sous la Méditerranée avant de parvenir à leur échapper et à regagner la civilisation humaine. Mais la destinée de Cathy sera changée à jamais. De simple petite fille vivant à la surface, elle deviendra Princesse au milieu des dauphins…

 

Lire le premier chapitre :

La naissance de Jaanani

Assise à l’avant du bateau, les jambes fouettées par les vagues qui explosaient autour de l’étrave, Cathy observait, fascinée, la troupe de dauphins qui glissait de part et d’autre du navire.

Cela faisait plus d’une demi-heure que son père avait mis le cap sur l’île de Saint Honorat au large de Cannes et la jeune fille ne se lassait pas d’admirer les sauts et les accélérations foudroyantes que faisaient les dauphins pour négocier les remous du bateau. On aurait dit qu’ils volaient au raz de l’eau, songea Cathy, admirative. Elle aurait tellement aimé être capable de nager aussi vite.

Âgée d’une douzaine d’années, elle avait un corps déjà bien musclé, grâce aux nombreuses heures passées à nager avec son père dans les eaux du monde entier.

Dorian, son petit frère âgé de 10 ans vint soudain la rejoindre à l’avant du bateau. Il était encore plus bronzé que sa sœur. Probablement grâce à l’héritage génétique de sa mère, Isabella, une sud-américaine que son père avait épousée en secondes noces voilà une quinzaine d’années.

Le jeune garçon s’appuya au bastingage de la proue et se pencha vers sa sœur pour lui crier :

  • Papa dit qu’on va bientôt arriver !

Cathy hocha la tête sans répondre. Elle n’avait pas envie que son petit frère vienne encore la coller. Elle était trop bien avec ses amis dauphins. Pour lui montrer à quel point elle s’entendait bien avec eux, elle fit signe à un des dauphins de sauter hors de l’eau.

L’animal lui obéit instantanément. Très fière, elle leva le bras et fit tourner sa main plusieurs fois. Le dauphin reprit de l’élan et se projeta en l’air avant de tournoyer plusieurs fois hors de l’eau.

  • Tu as vu ? Ils me comprennent trop bien ! fit Cathy en guettant du coin de l’œil la réaction de son frère.
  • Peuh ! Moi aussi, je sais le faire ! riposta Dorian.

Le petit garçon se pencha à son tour et claqua des mains en direction des dauphins. Mais aucun d’eux ne répondit à son appel. Dépité, Dorian essaya encore une ou deux fois puis laissa tomber.

  • De toute façon, je m’en fiche, moi je sens ce qu’ils me disent dans ma tête, fit-il en bougonnant avant de repartir vers l’arrière du bateau.
  • Terre en vue ! cria soudain Cathy en pointant du doigt une frange verte qui apparaissait à l’horizon entre les vagues.

Elle sauta sur ses pieds et fit de grands gestes à son père, Bernard, dont la moustache apparaissait de l’autre côté de la vitre de la cabine de pilotage. Le bateau continua à pleine vitesse pendant encore cinq minutes puis Bernard réduisit les gaz et laissa le puissant hors-bord glisser sur son erre. Les dauphins disparurent dans les profondeurs de la Méditerranée en quelques coups de nageoire.

 

Le bateau s’immobilisa bientôt à proximité des rochers de la plage. L’eau transparente laissait entrevoir un à pic sous-marin impressionnant à quelques mètres d’une forêt de posidonies. Bernard avait jeté l’ancre très près du lagon, dans une anse à l’abri des vagues du large. Malgré ses deux mètres tout en muscles, le papa de Cathy avait fort à faire pour transporter tout le matériel de plongée hors de leurs caissons de rangement.

  • Aidez-moi les enfants, nous allons rendre visite à vos amis, leur lança Bernard en tendant une combinaison de plongée à sa fille.
  • Je peux venir moi aussi ? demanda Dorian d’une petite voix pleine d’espoir.
  • Et qui va garder le navire, capitaine ? lui répondit Bernard doucement.
  • Allez, Papa ! C’est la dernière plongée avant la rentrée, le supplia Dorian, déjà tout triste à l’idée de devoir encore rester seul à bord.

Bernard hésita un instant. Il aurait aimé plonger plus profondément pour observer les dauphins. Mais cela ne serait pas possible si ses enfants venaient avec lui. Le scientifique décida de jouer la prudence. Il valait mieux se contenter d’une petite plongée pour limiter les risques. Et dans ce cas, ses deux enfants pouvaient effectivement l’accompagner.

  • Allez, enfile ta combinaison, bonhomme ! Tu fais partie des bagages, lui dit gentiment son père en lui tendant ses affaires.
  • Ouais, génial !

Dorian se tortilla dans tous les sens pour mettre sa combinaison intégrale puis il enfila ses palmes. Cela faisait déjà deux ans qu’il plongeait et le matériel n’avait plus de secret pour lui. La petite troupe décida donc d’oublier les bouteilles et de se contenter des tubas. Pour une plongée à moins de dix mètres, cela suffirait amplement. Et les dauphins venaient plus facilement à leur rencontre quand ils plongeaient en apnée.

 

Quelques instants plus tard, tout le monde était à l’eau et les deux enfants, tels des petits canards, palmaient à toute vitesse derrière les grandes jambes de leur père, en direction des rochers. Bernard était un spécialiste des dauphins missionné par Monaco pour étudier la relation entre la disparition progressive de ces animaux marins et la pollution en Méditerranée. Les dernières constatations étaient inquiétantes pour l’avenir et les rapports de Bernard attendus avec impatience.

Cela faisait quinze ans qu’il bourlinguait d’un océan à l’autre pour étudier la faune sous-marine en se spécialisant progressivement sur l’étude des dauphins. Ses deux enfants étaient quasiment nés dans l’eau et passaient le plus clair de leur temps dans la mer quand ils n’avaient pas cours. Depuis la naissance de Dorian neuf ans plus tôt, il n’avait plus quitté la Côte d’Azur.

Bernard était troublé par les relations de plus en plus fortes qui semblaient unir ses enfants avec les dauphins, en particulier avec sa fille. Ces animaux étant assez familiers, ils avaient pris l’habitude de venir presque tous les jours à leur rencontre dès qu’ils détectaient leur présence dans l’eau.

Le scientifique ne comprenait pas comment ces mammifères parvenaient à deviner la direction qu’il allait prendre avec son bateau. À chaque fois qu’il quittait le port, il partait dans une direction différente (son but étant d’étudier le plus de surface sous-marine possible pour ses rapports). Et pourtant, à chaque fois les dauphins le retrouvaient et venaient s’amuser autour de son bateau, attendant qu’il veuille bien se mettre à l’eau. C’était à croire qu’ils le guettaient à la sortie du port.

Cette fois encore, dès que les plongeurs furent dans l’eau, les dauphins apparurent. Ils étaient une dizaine. Deux familles de l’espèce des Grands Dauphins avec leur bouche qui semble toujours vous sourire. Bernard avait parfois du mal à les identifier dans l’eau. Il fallait vraiment qu’il puisse observer leurs nageoires dorsales et les traces caractéristiques (coquillages incrustés, cicatrices, tâches…) qui permettaient de les différencier.

Cathy en revanche semblait n’avoir aucun mal à les identifier instantanément dès qu’ils poussaient un cri ou venaient la frôler. À croire qu’elle arrivait à communiquer avec eux, se disait leur père, intrigué par ses capacités.

Cathy ôta son tuba pour parler à son père :

  • Regarde, Papa ! Il y a une femelle qui attend un petit !

Le scientifique se laissa descendre sous la surface de l’eau pour apercevoir ce que lui montrait sa fille. Il eut le temps de voir le ventre gonflé d’une petite femelle marquée d’une tache blanche au front. Il aperçut aussi la bague métallique attachée au sommet de sa nageoire dorsale. Une bague avec un symbole d’identification. Un dauphin militaire, pensa aussitôt Bernard. C’était la première fois de sa vie qu’il avait la possibilité d’en apercevoir un.

Bernard regretta de ne pas avoir pris son équipement complet de plongée. Il aurait pu suivre la femelle et attendre qu’elle mette bas. Il était fréquent que les dauphins viennent se reproduire près des côtes, là où l’eau est généralement plus chaude. Et la zone protégée au large des îles de Lérins était riche en poissons de toutes sortes.

La petite femelle s’approcha doucement de Cathy et la regarda attentivement en cessant de nager, comme si elle voulait lui faire comprendre quelque chose. Cathy se mit à caresser l’animal sauvage qui se laissa faire quelques secondes. Puis tout alla très vite : Cathy posa sa main à l’avant du rostre de la femelle et s’y agrippa fermement. Le dauphin se remit à nager, d’abord lentement, comme pour s’assurer que la petite fille n’allait pas lâcher prise, puis de plus en plus vite tout en restant à la surface.

Dorian attrapa lui aussi le rostre d’un autre dauphin et se fit emmener à son tour à toute allure vers le large. Bernard remonta à la surface, inquiet de voir disparaître d’un coup ses deux enfants. Même s’il les savait habitués à ce mode de transport original (ils fréquentaient souvent les dauphins du Marineland d’Antibes).

Deux autres dauphins se mirent à tourner autour de lui en poussant de petits cris stridents. L’un d’eux sauta hors de l’eau d’un seul coup de sa puissante queue et passa au-dessus de sa tête avant de retomber dans un grand jaillissement d’eau.

L’animal, un puissant mâle de plus de trois mètres de long, stoppa net à proximité de Bernard et lui fit de petits signes de tête. L’une de ses nageoires latérales était baguée. Le scientifique resta interdit, ne sachant que faire. L’animal poussa de petits cris impatients et vint placer son rostre dans le creux de sa main. Cette fois, Bernard comprit et attrapa à son tour le museau de l’animal.

La seconde d’après il crut qu’il venait de se faire tracter par un hors-bord. Il eut juste le temps de tordre son buste pour se mettre sur le côté et ne pas avaler toute l’eau qui venait se plaquer sur son corps. La force du dauphin était impressionnante. Bernard dut se cramponner à l’animal des deux mains. Il finit par trouver une position un peu plus confortable et se laissa emmener lui aussi vers le large.

Ils nagèrent ainsi près de trois minutes et soudain Bernard se retrouva à côté de ses deux enfants.

  • On est sur leur zone, fit joyeusement Cathy en voyant arriver son père.
  • Non mais ! Qu’est-ce qui vous a pris de partir comme cela sans prévenir ! la gronda son père, soulagé de voir que Dorian était lui aussi sain et sauf.
  • Mais Papa ! Tu as bien vu qu’ils voulaient qu’on les suive, protesta Cathy. Regarde au-dessous : derrière le récif on voit des bébés qui nagent avec leurs mères.

Bernard ravala sa colère et se décida à regarder sous l’eau. Effectivement, les dauphins semblaient avoir élu domicile auprès de ce grand récif qui affleurait à la surface de l’eau.

Le scientifique eut le temps de compter cinq petits et une seule femelle probablement chargée du rôle de marraine. D’ailleurs, les autres femelles qui avaient accompagné les humains étaient maintenant en train de rejoindre leur petit respectif et les poussaient du museau vers la surface pour les inciter à remonter respirer. Certains petits avaient encore quelques poils sur le corps, signe qu’ils étaient nés récemment.

Bernard connaissait parfaitement les mœurs des Grands Dauphins de Méditerranée, mais c’était la première fois qu’ils les voyaient venir à sa rencontre pour l’emmener vers leurs petits. À croire qu’ils tenaient à lui présenter leur famille, songea-t-il, amusé. À moins que quelque chose de plus grave ne les ait poussés à venir solliciter l’aide des humains ?

  • Pourquoi nous ont-ils fait venir ici ? demanda soudain Dorian, toujours accroché à la nageoire d’un dauphin.
  • Je ne sais pas, mais c’est étrange, répondit Bernard. On dirait qu’ils veulent notre aide.
  • Elle a peur, fit soudain Cathy qui caressait le melon de la petite femelle à tâche blanche.

Bernard nagea doucement vers elle et répondit :

  • Comment le sais-tu ?
  • Elle me l’a dit dans ma tête, expliqua Cathy d’une petite voix angoissée. Elle a vraiment peur, tu sais Papa. Il faut qu’on l’aide.
  • Comment ça « Elle me l’a dit dans ma tête » ?
  • Enfin, non. Ce n’étaient pas des mots. Elle m’a fait ressentir sa peur. Je te jure que c’est vrai.
  • Tu es sûre que ce n’est pas ton imagination ?
  • Cathy a raison, Papa, interrompit soudain Dorian. Moi aussi, elle me fait sentir des choses dans ma tête. D’ailleurs cela recommence ! Écoute-la bien, Papa …

Incrédule, Bernard vit que ses enfants semblaient se concentrer. Ils regardaient les grands yeux ronds du dauphin qui se laissait flotter à côté d’eux. Quelques sifflements se firent entendre et puis le dauphin se tut, comme s’il attendait une réponse.

  • Ils ont peur des méchants hommes qui sont venus hier, dit Cathy. Ils voulaient capturer leurs petits.
  • Attends ! Tu ne vas pas me dire que tu as compris ce qu’elle disait ?
  • Mais Papa ! Ce n’est pas cela qui est important, implora Cathy. Ils sont en danger, tu ne comprends pas ? Il faut qu’on les protège ! Ils ne peuvent pas partir tant que la petite blanche n’aura pas eu son petit !
  • Attendez un peu, là ! Vous ne les comprenez pas vraiment, protesta Bernard qui cherchait désespérément à rester rationnel. C’est votre imagination qui vous fait interpréter leurs cris, n’est-ce pas ?
  • Non, Papa. On comprend ce qu’elle nous dit. Dans notre tête. Je te le jure ! insista Dorian, très sérieux.
  • Dans ta tête ? Tu veux dire par télépathie ?
  • C’est juste des idées, des sensations ou des images, reprit Cathy. Je ne sais pas vraiment. Mais en tous cas, oui, on la comprend.
  • Prouve-le-moi, fit son père d’un ton sec.

Cathy resta sans voix un long moment. Elle ne voyait pas comment faire. Puis soudain, elle eut une idée.

  • Regarde, Papa. Je vais penser très fort dans ma tête et dire à Naani, la petite blanche, de faire une pirouette devant toi. D’accord ?
  • Et en plus elle connaît son nom… marmonna son père, incrédule.

Cathy ferma les yeux et se concentra quelques secondes. Soudain, la petite femelle blanche bondit hors de l’eau et exécuta une cabriole devant les yeux de Bernard, médusé.

  • Alors ? Tu vois ? fit Cathy.
  • Coïncidence. Demande-lui de nager à reculons, fit Bernard en haussant les épaules.
  • Mais ce n’est pas vrai ! Vous les adultes, quand il faut nous faire croire au père Noël, vous êtes très forts, mais quand on vous demande de nous faire confiance, il n’y a rien à faire ! protesta Cathy.
  • Qu’est-ce qu’il vient faire dans cette histoire, le père Noël ? demanda Dorian.
  • Laisse tomber ! souffla Cathy.

Se tournant vers son père, elle ajouta :

  • Bon, si je la fais nager en arrière comme tu le veux, tu me croiras ?
  • J’essaierai…

Cathy haussa les épaules et se concentra de nouveau. La seconde suivante, la petite femelle s’élança hors de l’eau, fit une volte-face en l’air et s’appuya sur sa nageoire caudale pour effectuer une splendide marche arrière. Impressionné, Bernard la suivit des yeux. Elle semblait le regarder d’un air courroucé et ne cessa pas de pousser de petits cris stridents.

  • D’accord, concéda Bernard. Elle te comprend. Et toi, tu as compris ce qu’elle vient de dire ?
  • Elle est fâchée que tu ne croies pas.
  • Et les autres dauphins aussi, tu les comprends ?
  • C’est bizarre, mais on dirait que seule Naani arrive à me parler par télépathie.

Bernard resta silencieux deux longues minutes. Il digérait l’information. Ses enfants communiquaient avec un dauphin. Il ne manquait plus que cela…

  • Bon, très bien, grommela Bernard. On va mouiller pour ce soir entre les deux îles de Lérins et surveiller les bateaux qui s’approchent. Si quelque chose arrive, j’alerterai les garde-côtes. Mais pas un mot sur vos, euh… pouvoirs à qui que ce soit, c’est bien compris ?
  • Ouais ! Tu es le plus génial des papounets ! s’écria Cathy.
  • Moui… C’est ça. Et bien sûr, tu vas pouvoir expliquer tout cela à ta nouvelle copine ? demanda Bernard en montrant du menton la petite femelle à tâche blanche.
  • Carrément ! Il me suffit de penser très fort à ce que l’on va faire, fit Cathy.

La jeune fille joignit le geste à la parole et se remit à communiquer avec Naani. Juste après, la petite femelle poussa des caquètements de joie, vite imités par les autres dauphins.

  • Ils vont nous ramener au bateau et ensuite nous attendre, traduisit Cathy en s’amusant de la tête que faisait son père.

Bernard vit le grand mâle revenir vers lui et lui présenter son rostre. Cette fois, le scientifique comprit aussitôt et se laissa emporter par l’animal, tout en vérifiant que ses deux enfants faisaient de même derrière lui.

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Informations complémentaires

Poids250 g
Dimensions15 × 2 × 21 cm

2 avis pour Princesse des Dauphins – tome 1

  1. Avatar

    Patrizia Ronconi

    Une magnifique histoire!
    J’ai lu quelque part que le livre était destiné aux plus jeunes, mais je crois que ce livre est pour tous ceux qui aiment rêver.
    Du fait que j’adore les dauphins et j’aime beaucoup la côte d’azur où je passe plusieurs mois par année, j’ai visualisé comme si j’y étais, tous les endroits décrits dans le livre.
    C’est une histoire d’une créativité magnifique et qui transmets des messages très profonds qui certainement peuvent faire réfléchir les lecteurs.
    J’ai vraiment hâte de lire la suite!
    Je conseille ce livre aux jeunes et aux jeunes dans l’âme, vous passerez un délicieux moment et vous voudrez, au plus vite, lire la suite.
    Merci Georges pour votre ouvrage!

  2. Avatar

    Nicole Moreau

    Comme promis, un petit mot sur votre délicieux roman. Je suis encore avec Cathy et Dorian dans les eaux tumultueuses (à cause des orques et des requins)de la Méditerranée au large de la Principauté. Il est difficile des les quitter, et à coup sûr on attend la suite de leurs aventures, on aimerait savoir comment va évoluer une idylle entre une terrienne et un extra-terrestre. C’était très amusant d’imaginer une évasion en Montgolfière depuis la prison de Grasse, pour arriver au Clos Amic. C’est là le privilège du romancier…. Le lecteur aime toujours trouver les lieux qu’il connaît : Cabris, Monaco…. A la réflexion, même si c’est plus pratique que le téléphone portable, la télépathie me paraît une fonction bien trop dangereuse pour les humains. Il faudrait en plus disposer de la faculté d’accepter ou de refuser la communication.(Comme au téléphone, surtout s’il s’agit d’un appel masqué.) Les minables humains que nous sommes sont toujours friands de contes et d’histoires merveilleuses, surtout s’ils portent en eux un espoir d’améliorer la vie quotidienne en rendant le monde plus raisonnable.(Je dirais plus philosophe au sens noble de ce terme.) Nous attendons la suite des aventures de vos chers petits héros (dauphins compris) et de leur sympathique Papa. On aimerait en savoir plus sur les dauphins et sur la télépathie.

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