Définir les styles

Les styles permettent d’automatiser l’apparence de votre texte. En créant un style pour les titres des chapitres, par exemple, vous aurez l’assurance d’avoir des titres identiques (même police, même couleur, mêmes espacements, etc.)

Si vous écrivez une fiction, elle comportera très probablement des dialogues, peut-être des « pensées » d’un personnage, des commentaires, etc.

Voici un exemple typique du contenu d’un livre de fiction :


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Le retour du cow-boy

Il avançait fièrement sur son cheval blanc, sa mèche rebelle dépassant de son chapeau, le regard tranquille de celui qui a vécu toutes les émotions. « Il faut vraiment que je laisse Jolly se reposer », se dit-il une nouvelle fois, en se passant la langue surs ses lèvres sèches.

— Ho ! Jolly ! On va camper entre ces rochers. Tu as bien assez fait d’efforts pour aujourd’hui, mon beau !


Dans cet exemple, vous avez un titre, un paragraphe de texte comportant un retrait à droite pour sa première ligne, une « pensée » mise entre guillemets et utilisant une police de caractères italique, une indentation décalant le dialogue vers la droite, lequel est précédé d’un tiret large (cadratin ou semi-cadratin). Chacun de ces éléments est défini dans un style de votre traitement de textes, ainsi vous pouvez l’utiliser dès que nécessaire.

Il est important de définir vos styles AVANT d’écrire vos pages, sinon vous auriez à revenir dans chacune d’elles pour modifier un par un vos éléments de textes déjà écrits !

Paragraphes

Faites un retrait à gauche pour chaque nouveau paragraphe (voir les retraits dans les paramètres de styles de votre traitement de textes).
Quand couper un texte pour faire un nouveau paragraphe ? Nous verrons ce point plus en détail dans la partie concernant la structure de votre récit, mais en gros, créez un nouveau paragraphe à chaque fois que vous abordez une idée ou une situation différente.

Chapitres

Certains leur mettent des titres, d’autres simplement un numéro, certain se contentent de sauter une page. Une convention veut qu’on commence toujours un nouveau chapitre sur une page impaire (à droite) du livre. Si vous mettez un titre ou un numéro, n’hésitez pas à laisser une forte marge (un tiers de la hauteur) en haut de page, ceci afin de bien marquer la respiration dans la lecture (le moment d’aller attaquer le frigo par exemple avant de replonger dans le récit).

Nous vous conseillons de faire comme au cinéma : chaque nouvelle situation (nouveau lieu, nouveaux personnages, nouvelle journée) est l’occasion de créer une nouvelle scène (pour le film), ou un nouveau chapitre (pour votre livre). Ne dit-on pas : « j’ai commencé un nouveau chapitre de ma vie » lors d’un événement important tel qu’un mariage, par exemple ?

Table des matières

Optionnelle pour une fiction, elle reste très utile dans un livre technique. A mettre en fin de livre car il est rare qu’on cherche à retrouver un chapitre en ouvrant son livre. La table des matières se crée automatiquement avec la plupart des bons traitements de textes. Elle comporte généralement la liste des chapitres avec le numéro de leur première page.

Parties

Certains livres, qui abordent des notions parfois très différentes, sont scindés en parties. Dans ce cas, il faut laisser une page blanche complète et reprendre la numérotation de vos chapitres depuis le début (comme si vous aviez plusieurs livres collés l’un à l’autre). Il est par contre recommandé de faire continuer la numérotation de vos pages sans reprendre au début, de façon qu’il n’y ait pas 2 pages ou plus avec un  même numéro.

 

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